Centre de Ressources Acronis

Le partitionnement de disque dur augmente la performance et l’organisation, y compris pour ceux qui utilisent leur ordinateur occasionnellement

1.Introduction
2.Le partitionnement avec FDISK
3.Organisez vos pensées
4.Multibooting
5.Le besoin de vitesse

2ème partie : Le partitionnement avec FDISK


Il existait auparavant deux méthodes permettant à l’utilisateur de modifier une partition sur les systèmes Windows : soit débarrasser complètement le disque dur des données et des partitions et recommencer depuis le début, soit utiliser un programme complexe à plusieurs étapes, difficile à maîtriser, aux explications obscures et lent. C’était particulièrement périlleux pour les utilisateurs non techniciens, auxquels il ne restait souvent qu'une seule solution — apporter l’ordinateur chez un réparateur et dépenser beaucoup d’argent pour le repartitionnement du disque

Utiliser l’option FDISK de Microsoft est la méthode la plus lente et la plus complexe — vous devez vider le disque pour le remettre à l’état d’origine, et recommencer du début. Pour ce faire, copiez d’abord toutes vos données sur un support de sauvegarde. Puis utilisez FDISK pour éliminer toutes les partitions, redéfinir la taille et le type de chaque nouvelle partition, formater toutes les nouvelles partitions, et réinstaller en fin de compte le système d'exploitation, ainsi que tous vos programmes et vos données. Si vous avez beaucoup de programmes et de données, cette procédure peut prendre plusieurs heures — ou journées.

Mais avant de réinstaller votre logiciel, faites en sorte de rassembler tous vos disques de programmes originaux, les correctifs, mises à niveau et ainsi de suite. Chaque programme doit être configuré d’après vos préférences et vos paramétrages, et les données doivent être remises sur le disque.

L’utilisation d’une application de repartitionnement traditionnelle n’apporte pas beaucoup plus. Même si de nombreuses tâches sont automatisées, des produits tels que Partition Magic de Symantec et Partition Commander de V Communications, Inc. sont plus lents et n’offrent qu’une interface utilisateur unique. Si vous avez des compétences techniques approfondies, vous pouvez comprendre l'interface, mais pour des utilisateurs qui souhaitent simplement accroître l’espace disponible, créer une nouvelle partition, ou copier une partition en utilisant une interface guidée par assistant de type Windows XP, mieux vaut avoir recours à Acronis Disk Director Suite 10.0 Bien entendu, ce produit propose également un mode entièrement manuel dans lequel toutes les fonctions de partitionnement sont accessibles, et toujours via une interface de type Windows XP.

Les utilisateurs expérimentés savent qu'une erreur de définition d’une partition en tant que Primaire, Logique ou Etendue, ou la modification accidentelle d’une taille de système de fichiers ou de secteur, peut entraîner une perte de données ou la création d’un disque qui ne démarrera pas. Les utilisateurs inexpérimentés ou sans formation technique n’auront pas cette base de connaissances et opteront pour le mode automatisé qui les isole de l’éventualité de mettre en danger leurs données.

Actuellement, seul Acronis Disk Director Suite 10.0 met en place cette séparation entre l’automatisation complète du processus de partitionnement et le contrôle total. Aujourd'hui, il y a bien plus de 200 types de partitions pris en charge par des applications de partitionnement répandues. Windows prend en charge trois systèmes de fichiers — FAT (File Allocation Table) 16, FAT 32 et NTFS (NT File System) — et Linux quatre : Ext2, Ext3, ReiserFS et Linux SWAP. Pour l’utilisateur inexpérimenté, repartitionner un disque peut être une tâche impressionnante. Changer le type d’une partition pourrait empêcher certains systèmes d'exploitation de la prendre en compte, même s’il s’agit d’un système de fichiers compatible.

Les utilisateurs expérimentés peuvent modifier manuellement la taille de cluster d’un disque dans les environnements FAT 16 à FAT 32, bien qu’il ne soit pas possible de changer la taille de cluster de tous les autres systèmes de fichiers Windows ou Linux. ("Cluster" est un terme utilisé en environnement Windows ; d’autres systèmes d'exploitation utilisent le terme "bloc". Ces mots sont fonctionnellement interchangeables).

Plus les tailles de cluster/bloc sur ces systèmes de fichiers sont grandes, plus le disque disposera de capacité minimale. Cependant, ceci a un coût — un disque doté d’une taille de cluster de 4 ko, la configuration Windows par défaut, peut avoir une capacité allant de 1,8 à 2,9 Go mais avec 92,1 Mo de perte. Si on augmente cette taille de cluster à 64 Ko, la taille minimale pourra atteindre 2,5 Go, mais la perte potentielle s’élèvera à 875 Mo. Il est important de garder en mémoire le fait que tout fichier, aussi petit soit-il, occupe au moins un cluster/bloc. Les fichiers qui remplissent moins d’un cluster/bloc utilisent quand même le cluster/bloc entier, donc le fichier utilisera plus d’espace disque que si le disque était configuré en fonction d’une plus petite taille de cluster/bloc. Trouver le bon compromis pour vos applications vous permettra d’obtenir une meilleure capacité de stockage pour un coût minimum.

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